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La greffe à partir d’un donneur vivant

Les réticences qui perdurent...

Mis à jour le mardi, 29 mai 2012 10:38 - Écrit par Yvanie le vendredi, 03 juillet 2009 01:05

Compte tenu de la pénurie d'organes que connaît notre société à l'heure actuelle, et des délais d'attente souvent très importants dans le cas des greffes de rein, cette solution apparaît comme très intéressante pour de nombreux malades. Malgré tout, des réticences existent, à la fois au sein de la communauté des néphrologues (y compris dans certaines équipes de transplantation rénale) et au niveau de l'Etat.

Le Professeur Maryvonne Hourmant, du CHU de Nantes, intervient fréquemment au sujet de ce type de greffes. Elle propose notamment ce tableau, qui récapitule les arguments "contre" et les réponses que l'on peut leur apporter.

Activité de greffe rénale
Arguments "contre" Arguments "pour"
Risque pris par le donneur pour le bénéfice d'un tiers. Risque statistiquement très faible. Le donneur doit être honnêtement informé et partenaire dans la décision.
Libre choix du donneur en questions : influences extérieures possibles... Rôle du psychiatre ou du psychologue pour détecter tout problème éventuel.
Concurrence avec les transplantation à partir de donneur décédé. L'expérience des pays qui effectuent un fort pourcentage de greffes à partir de donneurs vivants prouve qu'elles permettent un désengorgement des listes d'attente qui ne se fait pas au détriment des prélèvements sur donneurs décédés. 
Dans le cas d'un élargissement à des donneurs non apparentés, possibilité de problèmes psychologiques, de conflits d'intérêt, voire de commercialisation cachée... Nécessité de contrôle, assuré par les comités donneurs vivants, aptes à se prononcer sur chaque cas.

 

 

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