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S'assurer pour emprunter

Mis à jour le mercredi, 30 mai 2012 07:52 - Écrit par Yvanie le jeudi, 17 septembre 2009 05:42

Faut il mentir ?

L’accès à l’assurance est à ce point difficile pour les personnes concernées par l'insuffisance rénale qu’une fausse déclaration concernant son état de santé est très souvent l’unique moyen pour disposer d’un prêt.

Mais si vous prenez cette décision, vous devez en mesurer toutes les conséquences.

En effet, l’Article 113-8 du Code des Assurances dispose qu’en cas de déclaration intentionnellement fausse, l’assureur peut rompre le contrat. Il ne prendra pas en charge le remboursement du prêt. Vous vous exposez donc, et vous exposez votre entourage (conjoint, enfants) à des dettes immenses, sans parler d’éventuelles poursuites
civiles.

Mentir au questionnaire de santé, c’est donc courir un risque, à terme, de surendettement et de poursuites, même si les possibilités des assureurs en la matière sont limitées par la loi. Par contre, si vous répondez honnêtement, vous risquez de vous voir tout simplement refuser le prêt ou de payer des surprimes considérables.

On le voit, cette alternative rend toute décision très difficile.

C’est à vous d’évaluer les risques que vous pouvez prendre.

Des précaussions à prendre

Évitez de remplir une fausse déclaration de santé si vous avez déjà fait une demande de prêt et si vous avez déjà répondu honnêtement à son questionnaire de santé. Dans ce cas, votre dossier a été vraisemblablement été archivé par les médecins experts, voire des assureurs ou banquiers, qui peuvent donc savoir que vous êtes malade.

Leur envoyer une fausse déclaration de santé pourrait donc vous exposer à l’annulation du contrat et à des poursuites.