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A propos des EGR

Mis à jour le lundi, 23 septembre 2013 04:09 - Écrit par frendo le mercredi, 18 avril 2012 09:01

Des constats préoccupants :
La prise en charge et l’accompagnement des personnes concernées par l’insuffisance rénale peut et doit être améliorée.

  • Il s’agit d’une pathologie méconnue aux conséquences lourdes : moins médiatisée que le cancer ou le VIH, elle entraine pourtant une mortalité importante et dégrade considérablement la qualité de la vie de ceux qu’elle frappe.
     
  • 3 millions de français environ sont concernés par une maladie rénale. Un très grand nombre d’entre eux l’ignore. La preuve : un tiers des patients qui débute la dialyse est traité en urgence, faute de diagnostic antérieur. Or on sait qu’une prise en charge médicale précoce permet souvent de ralentir, voire de stopper la destruction progressive des reins.
     
  • Un peu plus de 70 000 patients, parvenus au stade terminal de leur insuffisance rénale, vivent actuellement grâce à un « traitement de suppléance » : transplantation ou dialyse.
     
  • Le coût de leur prise en charge est considérable : 4 Mds d’euros par an, plus de 80% de cette somme étant consacrée à la dialyse qui concerne environ 55% des patients.
     
  • Ces traitements sont très lourds et ont un impact majeur dans tous les domaines de la vie des malades et de leurs proches, sur leur quotidien, la vie de famille, la capacité d’étudier, d’accéder ou de se maintenir dans l’emploi, de faire des projets… Ces difficultés restent très insuffisamment prises en compte, ainsi que le coût social et humain qui leur est associé.
     
  • Le traitement de l’insuffisance rénale terminale (IRCT) se caractérise également en France par de fortes disparités régionales au niveau de la prise en charge, de l’accès aux soins, de l’accès à la greffe ou à la dialyse, ou à certaines modalités de dialyse plutôt qu’à d’autres. Ces disparités sont imputables à des causes complexes, mais se traduisent pour les patients par une inégalité d’accès au traitement optimal, le mieux adapté à leur pathologie ainsi que par des pertes de chances.
     
  • On retrouve également une telle hétérogénéité au plan international, parmi les pays médicalement développés. Par exemple, en France, seuls 45% des patients sont transplantés, contre 50% en Autriche, 57% aux Pays Bas ou 70% en Norvège…