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Infographie : la greffe rénale de donneur vivant

A l’occasion de la journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe 2017, Renaloo, la société Heva et l’Agence de Presse Médicale proposent une infographie consacrée à la greffe rénale de donneur vivant.

> Voir la dépêche sur le site de l’APM

> En savoir plus sur la greffe rénale de donneur vivant : voir la brochure de Renaloo

A l’heure actuelle, peuvent donner un rein de leur vivant le père, la mère du receveur, son fils, sa fille, son conjoint, ses frères et soeurs, le conjoint de son père ou de sa mère, ses grands-parents, ses oncles et tantes, ses cousin(e)s germain(e)s, ainsi que toute personne faisant la preuve d’un lien affectif étroit et stable depuis au moins 2 ans avec le receveur.

Les greffes rénales fonctionnent mieux et plus longtemps que lorsque le greffon provient d’un donneur décédé.

Ainsi, 15 ans après la greffe, 62,7% des reins issus de donneurs vivants fonctionnent encore, contre 45,8% des reins provenant de donneurs décédés.

En 2015, 16% (547) des greffes rénales réalisées en France provenaient d’un donneur vivant. Ce taux a plus que triplé en 15 ans, mais reste inférieur à celui observé dans beaucoup d’autres pays.

L’analyse européenne montre de très fortes disparités entre les pays du Nord (52,2% pour les Pays-Bas, 43,6% pour le Danemark, 30,8% pour la Suède) et ceux du Sud (16% pour la France, 13% pour l’Espagne et le Portugal).

L’analyse régionale des greffes rénales à partir de donneur vivant réalisées en France en 2015 montre aussi de fortes disparités: leur taux varie de 3,4% pour la Normandie (avec seulement 2 greffes) à 35,4% (29 greffes) pour la Lorraine et 27,1% (29 greffes) pour Midi-Pyrénées. L’Ile-de-France, avec 148 greffes de donneur vivant en 2015, reste la région qui en réalise le plus grand nombre.

L’objectif du 3e Plan greffe est désormais d’atteindre 1.000 greffes à partir de donneur vivant par an à l’horizon 2021.

Le recours accru à la greffe rénale de donneur vivant est une demande forte de Renaloo.

Il est nécessaire pour mieux répondre aux besoins des patients, mais il doit se conjuguer avec toutes les autres stratégies efficaces de lutte contre la pénurie d’organes, notamment le développement du don et du prélèvement d’organes après la mort, ainsi qu’avec l’amélioration de l’accès des patients insuffisants rénaux à la liste d’attente de greffe.

Il doit aussi s’accompagner d’une amélioration de l’accompagnement et du suivi des donneurs vivants, avant et après la greffe. 

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Yvanie Caillé,
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