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Quand l’université ouvre ses portes aux malades chroniques

Renaloo : En quoi est-ce nouveau ?

Catherine Tourette-Turgis : C’est nouveau au sens où, avant la mise en place de ce dispositif, rien n’avait été pensé au niveau universitaire pour faire bénéficier les malades du droit à l’éducation et à la formation tout au long de la vie.

Pour les formations en éducation thérapeutique, il y a un quota de places réservées à des patients, souvent issus du mouvement associatif.

Dans tous les cas, les patients et les soignants suivent les mêmes cursus, ce qui est une véritable richesse.

Les soignants découvrent les patients sous un autre visage et apprennent beaucoup au travers du partage d’expertise et d’expérience de la maladie.
En retour, les étudiants patients rencontrent les soignants dans un contexte différent et appréhendent des aspects du soin qu’ils ne connaissaient pas, comme les conditions de travail, la place des affects, etc.

Ces rencontres inter-acteurs du soin, dans un espace dédié à l’enseignement et à la recherche, sont extrêmement productives en termes d’apprentissage.

université des patients

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