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Un peu d’histoire : la Greffe

Le premier défi : les sutures vasculaires

Une des difficultés qui subsistent concerne l'aptitude des chirurgiens à suturer de façon durable les vaisseaux sanguins des organes transplantés à ceux des receveurs.Mathieu Jabulay met au point en 1906 la technique de suture vasculaire utilisée pour la greffe

Il faut attendre 1906 pour que Mathieu Jaloubay, un médecin lyonnais spécialisé en chirurgie vasculaire, mette au point une telle technique.

Il l'applique à la transplantation, en greffant un rein de porc puis un rein de chèvre au pli du coude de deux femmes atteintes d'insuffisance rénale. Dans les deux cas, les malades décèdent peu après. 

Alexis Carrel Alexis Carrel, lui aussi originaire de Lyon, apprend la couture auprès d'une brodeuse avant d'appliquer sa technique nouvellement acquise à des recherches sur les anastomoses vasculaires qui lui vaudront le prix Nobel en 1912.

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Il émigre à Chicago, où il met son savoir au service de transplantations réalisées sur des animaux.

Les difficultés d'ordre chirurgical sont à présent maîtrisées, mais les greffes demeurent la plupart du temps des échecs, les receveurs semblant ne pas tolérer des éléments provenant d'organismes étrangers. 

 

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1 Commentaire

  • Bonjour,
    Quelqu’un connaît il exactement comment l’azathioprine fut découverte ?
    J’ai une version qui demande à être corroborée:
    Durant la Grande Guerre (14/18), les Allemands utilisaient une arme redoutable contre les soldats Français : le gaz moutarde.
    Bien des années plus tard, un médecin remarqua un fait curieux. Tous les survivants présentaient la même anomalie : le nombre anormalement bas des globules blancs.
    Après maintes recherches et recoupements, il se rendit compte que tous ces patients avaient été exposés au gaz moutarde. Il définit alors quels éléments composaient ce gaz et une fois retirés tout ce qui était mortel à court terme, il réssit à isoler un nouveau principe actif qui effectivement faisait baisser les globules blancs sans pour autant tuer leurs propriétaires. L’azathioprine venait d’être découverte. Et ce fut un grand pas dans l’histoire de la transplantation rénale.
    Je me souviens que pendant très longtemps, l’Imurel était conditionné dans un flacon en verre, et sur la notice de l’époque, il était fait mention de ne pas trop manipuler les comprimés et de se laver les mains ensuite…
    Depuis, la formule a été améliorée et présentée sous un nouveau conditionnement, en plaques pelliculées de 25 comprimés chacune.
    Pour ma part, après 34 ans d’absoption quotidienne, le principal effet indésirable est la formation d’hématomes énormes dès que je me cogne un peu fort, au niveau des jambes principalement, ce qui me conduit régulièrement à l’hôpital pour les drainer le plus rapidement possible, afin d’éviter toute infection. Mais l’ intervention est courte, peu douloureuse (en général sous rachi-anesthésie), et je trouve que ce n’est qu’un petit prix à payer pour continuer à vivre “normalement”.
    Voila mon petit grain de sel dans l’histoire de l’azathioprine… Vrai, faux ? Merci de me faire part de votre avis et de rapporter d’autres versions de l’origine de l’Imurel. 🙄

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